À propos de son réseau
Pépinières de Tours Métropole : bureaux, coworking et entrée
Ce lieu d’accueil fait partie de ce réseau : l’article présente le réseau, pas ce seul lieu.
- Création
- 2012, par Tours Métropole
- Durée
- 48 mois au plus en pépinière
- Bureaux
- 15 à 50 m², préavis d’un mois
- Gestion
- Confiée à Interfaces
Deux pépinières sur la ligne de tramway
Tours Métropole Val de Loire a créé deux pépinières d’entreprises tertiaires et généralistes en 2012, financées avec le concours de l’État, de la Région et du Conseil général. Elle en a confié la gestion et l’animation à Interfaces, un bureau d’études qui dit intervenir depuis plus de 20 ans sur la création d’entreprise et le développement économique local.
Les deux sites sont desservis par la première ligne de tramway. (S)TART’inbox est à Tours, rue André Theuriet, à un arrêt de tram de la gare. Il propose des bureaux fermés, un espace de coworking, des salles de réunion, un parking privé, un local à vélos et une terrasse. (S)TART’ère est à Joué-lès-Tours, rue Mansart, près de l’arrêt « Bulle d’O » et des autoroutes A10 et A85, dans un bâtiment basse consommation.
Les espaces proposés
Les bureaux font de 15 à 50 m². Ils sont loués vides ou meublés selon le mobilier disponible, avec la fibre et la téléphonie. Les contrats peuvent évoluer en surface et se résilient avec un mois de préavis. Le loyer comprend la fibre, le téléphone et l’accompagnement.
Le coworking est ouvert sans conditions, avec des contrats mensuels ou trimestriels et un accès aux locaux 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Les pépinières disposent aussi de trois salles de réunion modulables de 10 à 60 personnes et d’un bureau de passage, loués aux résidents comme aux entreprises extérieures.
La domiciliation est ouverte à toute entreprise. Elle est incluse pour les locataires d’un bureau et offerte pendant les six mois qui suivent la sortie de pépinière.
Qui peut entrer et pour combien de temps
L’offre pépinière accueille des activités tertiaires pendant 48 mois au plus. Elle vise trois profils : le porteur de projet dont le plan d’affaires est en cours, le pré-créateur dont l’immatriculation est imminente et l’entreprise récemment immatriculée. Une offre « hôtellerie » prend le relais pour les entreprises en deuxième phase de développement.
La démarche commence par un rendez-vous avec le directeur de la pépinière, qui aide ensuite à préparer le dossier. Un comité d’agrément composé d’experts juge la valeur entrepreneuriale du créateur, la valeur économique du projet, l’adéquation entre le créateur, le projet et le marché, et le potentiel de création d’emplois. Après un avis favorable, une convention d’occupation précaire est signée. En cas de refus, l’équipe aide à chercher d’autres locaux.
Le suivi et les animations
Avant l’entrée, l’équipe évalue le projet, informe sur les aides publiques et privées et prépare le passage en comité. Pendant l’hébergement, elle assure un suivi régulier de l’activité. À la sortie, elle aide l’entreprise à s’implanter sur le territoire.
Un petit déjeuner réunit les résidents chaque semaine, et des ateliers animés par des intervenants spécialisés ont lieu chaque mois. Les derniers thèmes publiés portent sur l’intelligence artificielle, le référencement, la prise de parole en public et l’anglais.
Ce que coûte l’hébergement
Le site affiche des prix d’appel pour les bureaux, le coworking, les salles et la domiciliation, sans date de mise à jour, et renvoie vers une plaquette tarifaire de 2023. Demandez la grille en vigueur avant de vous engager.
Notre avis
Ces pépinières conviennent à une activité de services ou de conseil qui démarre dans la métropole de Tours et cherche un bureau sans engagement long, avec un suivi et une sortie préparée. Elles sont conçues pour des activités tertiaires : un projet qui a besoin d’un atelier de production devra chercher ailleurs.